Cinq petites années : la carrière internationale d’Alain Giresse fut aussi brève qu’étincelante. Avec lui, pièce majeure du carré magique, les Bleus deviennent une des meilleures équipes du monde.
Mondial 1982
La première coupe du monde de Maradona aura été marquée par le grand retour du Brésil de Santana et des Bleus de Hidalgo, et l’émergence du foot africain avec le Cameroun et l’Algérie qui ont mis à l’amende les deux finalistes. Mais à la fin c’est Paolo Rossi qui met tout le monde d’accord.
Ça va finir aux tirs au but : brève histoire des onze mètres
C’est la version foot de la roulette russe : cinq balles sur le point de pénalty, et en général une qui ne rentre pas. 4 fois sur 9 en compétition, les Bleus s’en sont sortis à cette loterie. Et toujours en quart de finale.
A quelle heure on joue ?
En plein soleil ou sous les étoiles, l’heure du match influe-t-elle sur le résultat ? Voici un test comparatif diurne/nocturne sur les 116 rencontres des Bleus en phase finale européenne et mondiale, triées minute par minute.
Maillot blanc 1981 : l’élégance porte-poisse
Jamais utilisé à domicile, celui-là, calque inversé du maillot bleu 1980, aura voyagé exclusivement en Europe et n’aura pas porté chance aux Bleus, qui n’auront battu que le Koweït en huit matchs.
Michel Platini, solstice d’été
Né un 21 juin, c’est le plus grand joueur français de l’histoire, et l’un des meilleurs du monde. Nancéen, Stéphanois, Turinois mais avant tout tricolore, Michel Platini a laissé une trace indélébile entre 1976 et 1987. La suite de sa carrière est moins brillante.
Dominique Rocheteau, nos années romantiques
C’est sans doute le dribbleur le plus élégant de l’histoire des Bleus. De 1975 à 1986, Rocheteau aura tout connu avec l’équipe de France, malgré une éclipse au plus mauvais moment en 1984.